
Mi-nostalgique, mi-impatient(e), c'est ce que l'on ressent sans doute au retour en mère-patrie après une absence assez longue.
Pour ma part, malgré une charge de bagages éléphantesque à traîner à travers la ville, je tentais de me convaincre des bienfaits de ce retour en France, énumérant mentalement tous les petits plaisirs de la vie parisienne que je m'en allais retrouver. Je frétillais donc d'avance au souvenir de ces terrasses de café ensoleillées de cette fin de printemps, je me figurais déjà Parisiens et Parisiennes dansant et chantant à travers la ville parés de mille habits colorés (inspirés sans nul doute par trop de visionnages des films de Michel Legrand), je salivais d'avance sur les baguettes de pain, macarons et autres mets typiques de ma douce France.